Transnistrie: À découvrir ou non?

Un pays non reconnu par l’ONU.
Un pays laissant les voyageurs pour et contre sa visite.
Un pays communiste mais…
Un pays plein d’histoire.
Un pays dont la peur de ceux qui ne connaissent pas (moi inclus), me fascine.

C’est en faisant de la recherche pour des choses inconnues que j’ai abouti sur le nom Transnistrie et  que j’ai décidé d’élargir mes petites connaissances de ce pays un peu plus.

La Transnistrie est pays reconnu seulement aux yeux de ces citoyens et du petit nombre de visiteurs qui ont passé par la. Les opinions sont très divisés à son sujet. Certains pensent que c’est un endroit à éviter, d’autres insistent pour que les voyageurs visitent et découvrent par eux-même. 

Seul le fait d’être un pays communiste est en fait aussi un mur invisible que ce forment certains voyageurs. Mais quand ce n’est qu’une visite temporaire afin de découvrir un morceau de terre inconnu, moi je dit brisez ce mur et préparez votre appareil photo.

Un homme nommé Fabrice a écrit un article publié sur Instinct-Voyageur.fr et partage pas mal de détails de son propre voyage. Voici un petit aperçu:

Deux soldats, un vétéran russe et un bleu moldave, nous arraisonnent. Visiblement, l’ancien forme le nouveau aux ficelles du métier. Le racket en fait partie. Après quelques questions et une fouille du véhicule, nous nous voyons demandé un « souvenir » de France: une bouteille d’eau minérale et un paquet de gâteaux made in France font l’affaire. Ravi, le vétéran nous salue de son sourire aux trois dents d’or.

Cinquante mètres plus loin, second check-point. Cette fois, c’est à l’Armée russe que nous avons affaire. Après une fouille de notre Peugeot, c’est d’une bouteille de vin que nous sommes délestés, le ton sur lequel elle nous est demandée ne souffrant aucun compromis.

Voilà, nous avons notre ticket d’entrée: une mince feuille glissée dans notre passeport, en guise de visa. La Transnistrie ne peut en effet utiliser un tampon diplomatique officiel. Aucune extorsion d’euros sous forme d’une quelconque taxe fantaisiste pour l’instant.

A l’entrée de la ville, un panneau présente la carte du pays: une mince bande de terre de 4.163 km2 à l’est du Dniestr. La Transnistrie s’est autoproclamée indépendante le 27 août 1991. C’est pendant la guerre qui suivit contre le régime de Chisinau en 1992 que Thigina fut prise sur la rive Ouest du fleuve par les forces armées de Tiraspol.

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Il y a aussi un article écrit par Arthur Kael et publié sur Voyages.Ideoz.fr qui juge que la Transnistrie est un pays « injustement diabolisé ». Voici un petit aperçu de son parcours:

La Transnistrie n’est pas du tout ce que l’on croit. Évidemment c’est un pays communiste, oui, comme la Moldavie, comme la Serbie de Milosevic et comme la France d’après guerre. Tout cela n’est qu’un nom, ce n’est pas un motif pour avoir peur ou se dire qu’il y a plus de danger qu’ailleurs. En fait, le nom vient effectivement du Dniestr, rivière qui marque la frontière naturelle entre la Moldavie et la Transniestrie et qui traverse Tiraspol. Politiquement, la Transnistrie est une république autoproclamée contrôlant une région de Moldavie qui s’étend sur une bande de 4163 km² entre le fleuve Dniestr et la frontière avec l’Ukraine.

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Pour connaître un peu les gens de la Transnistrie, il y a un article publié par Jeanne Pouget sur Kombini.com sur le photographe britannique Justin Barton, qui a pris des photos lors de son séjour dans le pays qu’il défini comme « bloqué dans le passé qui ‘existe pas ».

Voici l’aperçu:

Vous n’avez probablement jamais entendu parler de la Transnistrie et pourtant, cette enclave de 4 000 kilomètres carrés, peuplée par 500 000 habitants, existe, bien qu’elle ne soit pas reconnue par l’Organisation des Nations unies (Onu).

Coincé le long de la frontière entre la Moldavie et l’Ukraine, cet État (dont le nom complet en slave est la République moldave du Dniestr) possède sa propre constitution, sa capitale (Tiraspol), son drapeau (estampillé de la faucille et du marteau), son hymne, son président, son Parlement, son gouvernement (le Soviet suprême), son armée et sa monnaie (en plastique).

Le territoire, de facto indépendant depuis la dislocation de l’URSS en 1991, revendique fièrement son attachement à son passé soviétique, idéologie à laquelle il prête toujours allégeance, entre parti unique et médias sous contrôle. Si la Transnistrie martèle ses valeurs communistes fortes, le “pays” a pourtant adopté l’économie de marché à la suite de l’effondrement du bloc de l’Est.

Après avoir repéré le travail du photographe britannique Justin Barton sur la Transnistrie via le magazine américain Wired, Konbini l’a contacté pour en savoir un peu plus sur cet État invisible, bien qu’autonome, figé dans l’histoire et isolé du monde.

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Quoi qu’il en soit, ce pays semble être vu différemment par les gens. Que ce soit la peur, la colère, une mauvaise expérience ou le fait d’être contre leurs croyances, ce pays est sans doute un dilemme. Voici un aperçu d’un article d’u point de vue un peu plus politique écrit par Charles Haquet avec Iulia Badea-Guéritée, pour le site lexpress.fr

Bienvenue en Transnistrie, étroite bande de terre coincée entre la Moldavie et l’Ukraine, nichée dans les méandres du Dniestr. Inutile de la chercher sur un atlas: cette république dissidente, pas plus étendue que les Pyrénées-Orientales, n’a aucune existence officielle. Ses seules « ambassades » se trouvent en Ossétie du Sud et en Abkhazie, deux autres Etats illégitimes, qui se sont eux-mêmes proclamés indépendants à la suite de la guerre entre la Géorgie et la Russie, en 2008. 

La Transnistrie est, elle aussi, née d’un conflit. En juin 1990, la jeune démocratie moldave – l’une des 15 républiques de l’ex-Union soviétique – n’a alors qu’un objectif: s’émanciper de la tutelle russe. Elle décide d’adopter le roumain comme unique langue officielle. En Transnistrie, région industrielle de l’est, c’est l’émeute. La population, essentiellement russophone, demande son rattachement à la Russie.

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Mais il reste qu’il y a certains commentaires sur les sites de voyageurs tels que  Routard.com, qui laissent croire que ce n’est pas tout le monde qui insiste sur la découverte de ce pays oublié. 

 

À vous de voir!

 

 

Sources: 

Konbini

IDEOZ Voyages

Blog voyage Instinct Voyageur

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