Humain: Sauvage, égoïste

Humain…

Non.

Sauvage, égoïste.

Oui.

Nous nous sommes perdus, je pense.

Mais à partir d’où?

Ça, c’est la question!

Qui est cette personne, cet humain, ce sauvage qui a tout gâché?

Qui est cet humain qui a tout changé?

Les religions ont toutes leurs idées du commencement de l’humanité.

La science a ses idées, les athées aussi.

Mais ce n’est pas le commencement qui compte pour autant, mais plus le fameux raccourci qui a été pris pour arriver plus vite à la conclusion, qui est la même pour tous: Pourquoi sommes nous ici, sur Terre? Quel est notre bût?

Dans tous les cas, le parcours que nous prenons pour arriver au moins  à une minime compréhension de notre raison d’être, est complètement destructive pour notre chez nous, notre Terre (bien-aimée).

Ils disent que quand on est jeunes, on fait mal à ceux qu’ont aime par gêne ou par peur que la personne se rend compte que nous l’aimons. Peut-être que ce caractéristique nous a suivi depuis notre enfance et cela serait la cause de notre maltraitance envers notre Terre. Peut-être, que c’est innocent de notre part et que nous l’aimons tant, que nous lui faisons du mal.

Peut-être…

Oublions les animaux car ils ne sont pas la cause de destruction de notre Terre. Le seul responsable est l’humain ou le sauvage, l’égoïste.

Vous vous demandez pourquoi égoïste? Franchement, avec tout le bon que l’humain fait.

C’est vrai qu’il y a du bon monde, mais soyons honnête une fois pour tout, ce n’est pas assez. Il en faut plus. Beaucoup plus. Mais comme l’humain doit vivre une vie de la meilleur façon qu’il le peut, et bien la planète peut attendre non?

Égoïste.

Mais attendez! Ce n’est pas de la faute à l’humain.

Pas de sa faute? Voyons donc.

Il se prend pour qui exactement l’humain?

Non. Laissez-moi me reprendre…

Nous nous prenons pour qui exactement?

Nous sommes sauvages. Nous pensons qu’à nous et les nôtres : Nos enfants viennent avant qui que soit parce que nous les aimons plus que tout (c’est normal). S’ensuit nos amoureux, nos parents, nos amis, nos collègues, leurs familles et leurs amis. Poursuivons avec nos voisins, leurs familles et leurs amis. Et ça continue… les gens qui sont nées dans la même ville que nous ou dans le même pays…

Les autres? Eh bien, ils viennent après.

Pourquoi? Eh bien, parce qu’on ne les connait pas.

Mais! C’est quand-même tellement triste quand ils souffrent, non?

Nous regardons les nouvelles et nous avons de la peine pour ceux qui souffrent à l’extérieur. De la compassion. Surtout, si nous apprenons qu’un des nôtres a été touché. Oui oui oui, cela nous touche plus. Il faut l’admettre. Plusieurs disent que non, qu’ils souffrent la même peine que ce soit une victime d’un autre pays ou une victime qui vient du même pays. C’est un GRAND mensonge. Un tremblement de terre dans un autre pays est beaucoup plus touchant si les nouvelles ajoutent le fait qu’il y a des victimes qui viennent de chez nous. Ce détail est justement « à la Une » afin d’avoir le plus d’attention possible. Mais cela nous dit quoi au juste? Eh bien, que c’est un comportement sauvage et égoïste. Nous sommes sauvages. Nous sommes égoïstes. C’est nous, nous et les nôtres.

Avec des comportements comme ça, c’est sur que notre terre en souffrira les conséquences. Notre bien-être passe avant tout.

Je peux déjà entendre certains lecteurs se dire « ben la, de quoi elle parle, moi je pense aux autres et leur misère me touche, blah blah blah… ».  Mais encore la, est-ce qu’ils s’en-font afin de se sentir comme des meilleures personnes ou est-ce vraiment un sentiment pur et honnête? Iront-ils jusqu’au bout pour les sortir de leur misère comme si c’était leur proche? Peut–être. Mais surtout s’ils ont été touchés par une situation semblable ou s’ils connaissent quelqu’un qui a été touché. Dans le cas contraire, la réaction serait plus du genre,

Ah… l’égoïsme humain. Je ne peux me passer de nous traiter d’égoïstes. Nous aimons, ça oui, mais c’est parce que nous nous aimons nous-mêmes plus que tout, que nous avons si peur de perdre et que nous voulons tout garder. Nous nous aimons plus que nous pensons. Nous voulons ce qui a de mieux pour nous : joie, santé, amour, argent, amis, succès. Ce sont des choses qui nous rendent heureux et nous nous aimons tant, que nous nous croyons méritants de toutes ses choses. Nous mettons de côté le bien-être de la Terre et des autres (que nous ne connaissons pas personnellement bien sur) afin de s’approprier des biens et des situations qui nous font sentir bien.

Encore, de quoi elle parle elle? Dans quoi a-t-elle étudié pour en arriver à cette idée atroce des humains? La vous cherchez des erreurs d‘orthographes, de grammaire, de syntaxe, (il y en a et elles y resteront), vous vous demandez vraiment d’où elle vient celle qui écrit. Vous cherchez n’importe quoi qui la rendrait moins crédible. Ah oui, c’est vrai, elle n’est pas une scientifique, ni une recherchiste spécialisée, un médecin, un psychologue… en fait elle n’est aucune de ses personnes à qui vous donnez le plus d’importance pour vous enseigner. En plus elle est jeune.

Eh bien… la colère, le besoin de descendre la personne et le reniement sont les premières réponses automatiques des humains quand ils font face à une idée inconcevable ou plus simple, qu’ils n’aiment pas.

Mais cette idée n’est pas si folle que ça.

Nous n’avons qu’à retourner dans le temps des hommes des cavernes.

Nous sommes humains : sauvages et égoïstes.

 

D.N.C.

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